Celui du miroir
Hôtel Lutetia, Paris, début mai 45. On m’a dit le jour exact, j’ai déjà oublié. Devant la bâtisse de luxe, les trois autobus viennent de se garer, déjà assaillis de mains, de visages, de sourires, de larmes. Aidées par deux scouts et deux infirmières, nos carcasses glissent tant bien que mal vers le trottoir. Tout autour, le boulevard et ses bruits me transpercent.

Vue d’ensemble de l’ôtel Lutetia en 1945 (source : lutetia.info)
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Partir de cette phrase qui annonçait une histoire fantastique pour nous amener vers « du plus que réel » qui a bien existé et qu’il ne faudrait pas oublier , chapeau !
T’es trop dur envers toi-même, en te disant insatisfaite par ce bref récit. Le style bref et saccadé me semble bien approprié à la situation vécue par cet homme.
Comme à chaque fois, merci pour l’émotion transmise . On a envie d’une suite…Le retour parmi les siens …